Le bullettin d'information des écolos de Grâce-Hollogne - N°3

  • Politique communale de la santé à Grâce-Hollogne
    • Il y a deux ans, Madame Nicole Maréchal, Ministre de l’Aide à la Jeunesse et de la Santé, faisait appel à projets dans le cadre des politiques communales de la santé.
    • Notre commune a répondu à celui-ci, et son projet devait être retenu. Une enveloppe budgétaire de 247.893 € (10 millions Fb) pour l’ensemble des projets a été réservée en 2002, et renouvelée en 2003.
    • Le critère essentiel qui a guidé le choix de notre Ministre, c’est l’engagement des communes dans des projets visant :
      L’amélioration de la santé et de la qualité de vie des citoyens ;
    • La réduction des inégalités sociales en s’appuyant sur l’ensemble des différents secteurs et les collaborations sociales ;
    • Une participation citoyenne réelle, tant dans la définition des besoins, que dans la construction du projet qui vise à y répondre.
    • Après l’acceptation de ce projet par notre Ministre, une association de divers services (l’administration communale, la FMSS, la police locale, l’agence locale pour l’emploi, la croix rouge, le village des benjamins, la maison médicale, le centre PMS, le CPAS, l’ONE, etc…) s’est rapidement mise en place sous le nom d’ « inter-services ». les besoins de la population ont été identifiés, et ont permis d’élaborer de nouvelles initiatives. Ce qui permet d’éviter tout gaspillage d’efforts tant humains que financiers.
    • C’est afin de pouvoir se faire connaître du public que l’inter-services a organisé son premier week-end de la santé au centre sportif Mathieu Wathelet les 27 et 28 mars de cette année. Cette manifestation a été rehaussée par la présence de la Ministre Nicole Maréchal, qui n’a pas hésité à se rendre dans chaque stand, et à discuter avec chacun des participants.
    • Silvana Carota.
  • Comment et pour qui voter
    • Promesses non respectées.
      Rappelez-vous : lors des élections précédentes toutes ces belles promesses, Emploi, Justice, Intégration, mobilité, l’introduction du référendum public.
    • Emploi où te caches-tu ?
      En avez-vous déjà vu un ? Avant même de créer les emplois promis, le gouvernement accélère la destruction de l’emploi prévu dans les services publics. Aux 10.000 pertes de la SNCB, aux 9.000 de la poste, il ajoute d’initiative un contingent de 8.000 militaires.En compensation, il se propose d’engager 2.500 policiers. En supposant que les 200.000 emplois promis (dont une foule de petits boulots), soient effectivement créés, les experts et les économistes nous indiquent que la Belgique sera toujours très loin du compte nécessaire pour réduire d’une manière significative le chômage et faire face au défi financier du vieillissement de la population.Ce n’est pas aux chômeurs de prouver leur bonne foi concernant la recherche d’un emploi. Quand les chômeurs postulent, ils ne reçoivent pas toujours de réponse ; ou alors, c’est pour notifier un refus. En fait, ce que nous voulons, ce n’est pas un petit boulot à la mode des partis traditionnels qui nous gouvernent, mais le maintien d’un réel niveau d’activité dans le secteur à haute intensité de main-d’œuvre.
    • Justice.
      Le gouvernement promet une justice plus efficace. Il parle de mesure de résorption de l’arriéré judiciaire en général, c’est un air que nous avons déjà entendu ; mais il prend soin d’éviter la question de l’arriéré judiciaire Bruxellois : c’est reporté à plus tard. Ce dernier est causé par une incroyable pénurie de magistrats due aux disputes linguistiques et communautaires.
    • La consultation populaire
      Elle doit être appliquée à tous les niveaux de pouvoir, ainsi qu’à l’échelon fédéral.
    • Accueil des enfants
      J-M NOLLET, ministre ECOLO, a activé le plan cigogne, (accueil des enfants ) et cette année verra l’obtention de 861 places dans les crèches, avec, à la clé, une bonne centaine d’emplois. Sans oublier la réorganisation interne de l’ONE (même s’il reste beaucoup à faire).
    • Energies renouvelables
      Les primes pour se loger autrement (chauffage, électricité, construction en bio-matériaux) ont été obtenues par José Daras.
    • Famille
      La bonne alimentation à l’école, l’Echevinat de la santé, les aides pour les milieux d’accueil ouverts, la reconnaissance de la langue des signes comme 4ème langue nationale, nous le devons à Nicole Maréchal.
    • Economique et social
      Thierry Detienne a apporté, entre autre : les relais sociaux (médiation de dette, école des consommateurs), la formation d’administrateurs pour les asbl , le refinancement de la communauté française, les conseils de résidents dans les maisons de repos (les personnes ont enfin leur mot à dire), la création des coordinateurs de services (qui aiguillent vers les bons contacts), et enfin le plan tandem, qui permet aux plus de 50 ans de faire un mi-temps, en conservant 85% de leurs revenus tout en formant un jeune au métier ! De quoi réduire significativement le nombre de chômeurs, et de permettre aux anciens de transmettre leur savoir. On le voit, investir dans le non-marchand est rentable en terme d’emplois. Il faut donc trouver les moyens de financer la sécurité sociale. Et ce n’est pas en faisant des cadeaux (sans embauches compensatoires), qu’on y arrivera.
    • Les logements sociaux
      A qui sont-il destinés ? Au départ, à des personnes ayant de faibles revenus : femmes seules avec enfants, travailleurs à bas salaires , minimexés, petits pensionnés, familles nombreuses. Mais force est de constater que le nombre de logements est largement insuffisant pour satisfaire la demande. En Wallonie, il y a 101.000 logement sociaux, et 42.000 familles sur les listes d’attente.
      Malgré les sommes débloquées par la Région Wallonne pour aider les sociétés d’habitations sociales, peu de nouveaux logements seront créés. La seule alternative plausible pour remédier un temps soit peu à cette situation est, pour Ecolo, la création d’AIS (agences immobilières sociales) : ce thème a été développé dans notre bulletin et est à consulter sur le site : www.ecolo-grace-hollogne.be ;
      sans compter la restauration de bâtiments à l’abandon, ce qui serait un moteur supplémentaire pour l’emploi. Le développement de l’aéroport a été catastrophique pour les rentées communales en termes d’I.P.P (impôt des personnes physiques ) , comme l’a fait remarqué notre Bourgmestre à plusieurs reprises. Les gens préférant préserver leur santé face aux nuisances sonores et la pollution atmosphérique engendrées par l’augmentation du trafic aérien.
      Et cette perte de recettes est non seulement préjudiciable pour la commune, mais surtout pour les commerces environnants : moins d’habitants égal moins de recettes. De nombreux petits et moyens magasins sont partis, laissant certains quartiers vides, et qui se transforment petit à petit en villages fantômes. Dans le précédent gouvernement, on a fait d’ Ecolo le bouc émissaire : fossoyeur d’emploi et de la Wallonie, doux rêveur, et j’en passe…
      Il n’en demeure pas moins vrai que la coalition actuelle fait la part belle aux plus riches, et « oublie » les « petits » que nous sommes. Même les syndicats haussent le ton face à cette dérive libérale et anti-sociale de Verhofstadt 2.
  • Les logements sociaux
    • A qui sont-ils destinés ?
    • Au départ, à des personnes ayant de faibles revenus : femmes seules avec enfants, salariés à bas salaires, minimexés, petits pensionnés, chômeurs, familles nombreuses…
    • En Wallonie, il y a 101.000 logements sociaux, et 42.000 familles sur les listes d’attente.
    • Au sein de notre commune, il existe un manque crucial d’habitations à loyer modéré.
    • Malgré les sommes débloquées par la Région Wallonne pour aider les sociétés d’habitations sociales, peu de nouveaux logements seront créés.
    • La seule alternative plausible pour remédier un temps soit peu à cette situation est, pour Ecolo, la création d’AIS.(agences immobilières sociales : ce thème a été développé dans notre 1er bulletin- a consulter sur le site www.ecolo-grace-hollogne.be).
    • Comme notre Bourgmestre l’a fait remarqué à plusieurs reprises, le développement de l’aéroport a été catastrophique pour les rentrées communales en terme d’I.P.P. (impôt des personnes physiques), ; les gens préférant préserver leur santé face aux nuisances sonores et la pollution atmosphérique engendrées par l’augmentation du trafic aérien.
    • Et cette perte de recettes est non seulement préjudiciable pour la commune, mais surtout pour les commerces environnants : moins d’habitants = danger de fermeture. De nombreux petits et moyens magasins sont partis, laissant certains quartiers vides.